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RECONSTRUCTION

La reconstruction du pays en marche

L’Angola est le plus grand chantier en Afrique depuis 2003. Il bénéficie d’un vaste programme de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures et tous les domaines d’activité sont concernés : les villes, les municipalités, les routes, les chemins de fer, les écoles, les hôpitaux, les logements sociaux, les ports, les aéroports ainsi que les industries d’extraction et de transformation qui étaient dévastées par la guerre.

Ville de Luanda de nuit
Route vallonée


Le plan national de développement (PND)

Parallèlement au plan de reconstruction, le gouvernement a mis en œuvre un plan de développement économique et social qui se traduit par des mesures politiques, des mesures macroéconomiques, des réformes audacieuses et une stratégie de diversification de l’économie.

L’idée est d’une part d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement tels que définis par les Nations unies et, plus généralement, de relever les défis du développement économique et social durable.

Grâce au plan de reconstruction nationale et à la mise en œuvre du plan de développement économique et social, l’Angola est aujourd’hui un pays en plein boom économique dont tous les fondamentaux sont en vert.

Port de Luanda


Malgré une crise économique provoquée la baisse du prix du pétrole sur le marché international, les fondamentaux de l’économie demeurent solides :
  • une croissance soutenue depuis douze ans, se traduisant par une augmentation sensible du produit intérieur brut (PIB) ;
  • une stabilité financière avérée grâce à la baisse de l’inflation, à la maîtrise du taux de change, à l’assainissement et la modernisation du secteur bancaire ;
  • une dynamique permanente du marché du travail qui se traduit par la baisse progressive du taux de chômage
  • la diversification de l’économie nationale, qui a vu l’augmentation des activités des secteurs non pétroliers ;
  • l’appréciation de la balance commerciale du pays qui est généralement excédentaire vis-à-vis de tous les grands partenaires du pays ;
  • l’augmentation des investissements directs étrangers (IDE), la reconstruction et la construction des infrastructures de base ;
  • la mise en place d’un cadre juridique souple et attractif ; l’amélioration des conditions d’accueil et d’implantation des sociétés et des capitaux étrangers ;
  • le retour de la confiance au niveau national et international ; la réduction de la dette interne et externe du pays ainsi que l’augmentation progressive des réserves nationales en devises étrangères.
Le gouvernement de l’Angola est conscient que malgré les progrès réalisés au cours de 14 dernières années et ce bilan positif, beaucoup reste encore à faire, à la fois pour amortir les effets dévastateurs de la guerre mais aussi pour améliorer les conditions de vie de la population.