Ambassade d’Angola en France

Besoin d’informations ?

LE CINEMA

Après l’indépendance, le cinéma angolais est entièrement pris en charge par les structures de l’État, que ce soit pour sa production ou sa diffusion. Cette structure s’effondre et la Télévision populaire d’Angola (TPA) assume alors pleinement son rôle dans la production de certains films de guerre, en particulier sous la houlette de Henriques. Cette époque voit émerger un cinéma angolais inspiré et récompensé lors de divers festivals.

Cependant, toujours faute de moyens, ce secteur finit par décliner, et il faut attendre le milieu des années 2000 pour observer un certain renouveau. Trois films marquent cette époque : Na cidade vazia de Maria João Ganga, O herói de Zezé Gamboa et O comboio da Canhoca d'Orlando Fortunato.
En parallèle, on constate une résurgence de la vidéo et l’émergence de petites productions à faible coût alimentant un circuit de distribution non structuré. Le ministère de la Culture, à travers l’Institut angolais du Cinéma et de l’Audiovisuel, crée un Festival annuel du film accueillant ces productions et d’autres créations africaines, et honorant certains cinéastes angolais et étrangers.