Elections 2022 : L'heure de la décision

Um ângulo da cidade de Luanda
Rosário dos Santos


Luanda - Les Angolais se rendent aux urnes pour la cinquième fois de leur histoire, le 24 août prochain, pour élire simultanément le Président de la République, le vice-président et les députés à l'Assemblée nationale.

Par Elias Tumba

C'est un cycle qui, tous les cinq ans, permet au peuple de décider librement, pacifiquement et démocratiquement de son destin, par le biais des élections générales.

Ce droit, émanant de la Constitution, est un moment sublime pour les citoyens d'exprimer leur désir de changer ou de maintenir la direction actuelle, dans une dispute politique dans laquelle, avant tout, un sens patriotique élevé est attendu.

Les élections représentent une période propice pour les acteurs politiques et les électeurs d’analyser les meilleures voies de développement du pays, discuter des priorités du moment et du modèle de société à mettre en place à court et moyen terme.

Avec le scrutin, chaque Angolais a la possibilité de contribuer à améliorer le développement et l'image du pays, étant donné qu'à cette époque, beaucoup reste à faire, fondamentalement dans les domaines politique, économique et social.

Il est bien connu qu'il reste encore de sérieux défis à relever, notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la consolidation de l'État démocratique et du droit, de la criminalité, de l'emploi, de l'assainissement de base et de la lutte contre la pauvreté, questions qui devraient être inscrites à l'ordre du jour de qui se propose de diriger la nation après les élections.

A côté de ces secteurs, la société demande de nouvelles solutions à la question de la répartition des richesses nationales, de la promotion de l'emploi et du logement, ainsi que de l'amélioration des services de transport public, ce qui accroît l'importance des élections actuelles.

En pensant au scrutin de cette année, il faut prêter attention aux grands défis du pays et aux besoins réels de la population, en particulier des familles les plus nécessiteuses, sans pour autant négliger les grandes réalisations des cinq dernières années.

Dès lors, le moment est venu pour chaque électeur d'exiger des améliorations substantielles de la part des acteurs en quête de vote, en élisant des politiciens engagés à mettre fin aux inégalités sociales.

Dans moins de 24 heures de l'ouverture officielle de la campagne électorale règne chez les Angolais l'attente d'un contentieux "fermé" et la quasi-certitude que le pays aura, cette année, l'une des élections les plus difficiles de son histoire, à l’instar de celles de 1992.

Cette "bataille" se déroule à un moment où l'Angola cherche à se remettre du dur impact du Covid-19, qui a stagné l'économie et fortement ébranlé le marché du travail.

Il est vrai que la pandémie a empêché la mise en œuvre de projets partout dans le monde et, dans le cas de l'Angola, de nombreuses promesses électorales de 2017, on s'attend à ce que les concurrents présentent des solutions durables à l'électeur pour le quinquennat 2022-2027.

Ces élections générales doivent représenter pour chaque Angolais un moment de regain d'espoir en des jours meilleurs et que les programmes gouvernementaux soumis aux électeurs par les différents candidats se concrétiseront effectivement.

Compte tenu du contexte actuel du pays et du monde, il est attendu que, dans cette campagne électorale, chaque candidat explique clairement son projet à moyen et long terme pour la nation, ainsi que les stratégies pour améliorer substantiellement la qualité de vie des populations.

Ainsi, les concurrents doivent affronter le moment avec patriotisme, en s'abstenant de discours « incendiaires » qui pourraient mettre en péril les fondements de la paix, de la démocratie et de la réconciliation nationale, durement gagnés par les Angolais.

Étant un moment de grande effervescence et d'attentes, plus que de simples promesses sont exigées des concurrents, des programmes gouvernementaux de plus en plus adaptés à la réalité du pays, capables d'améliorer rapidement la condition sociale et économique des familles.

En particulier, des solutions durables sont attendues pour le système national de santé encore faible, l'éducation, les transports publics et l'assainissement de base, ainsi que pour la lutte contre la criminalité, l'amélioration de l'éclairage public et l'approvisionnement en eau potable.

De même, des solutions plus adéquates sont attendues pour favoriser l'emploi et le logement, notamment pour les jeunes, en plus d'une vision claire de la manière dont chacun des prétendants entend mener les réformes de l'État.

Outre la question des programmes gouvernementaux et des manifestes électoraux, chacun des candidats doit garder à l'esprit que les élections ne sont pas la fin de tout et que, derrière ses ambitions politiques, il y a un peuple dont le choix doit être respecté.

Pour que le processus se déroule sans heurts, il est indispensable que la société civile, en particulier les églises, s'emploie à mobiliser les électeurs pour qu'ils se joignent aux urnes et encouragent les acteurs politiques à respecter le choix populaire.

Dans le cas précis de l'Église, il faut tenir compte du respect des fondements démocratiques, piliers essentiels pour la stabilité du pays et le renforcement de la réconciliation nationale, en s'abstenant de faire campagne en faveur de l'un ou l'autre des prétendants.

Pour les médias, une couverture plurielle et impartiale est également recommandée, basée uniquement sur des faits pertinents, sans aucun type de propagande partisane, en faveur de qui que ce soit, comme le stipulent la loi sur la presse et la législation électorale.

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Source  :   

https://www.angop.ao/fr/noticias/politica/att-nao-mexer-eleicoes2022-a-hora-da-decisao/

Mis à jour le  :   

15/8/2022

Um ângulo da cidade de Luanda
Rosário dos Santos


Luanda – Os angolanos vão às urnas pela quinta vez na sua história, a 24 de Agosto próximo, para eleger, simultaneamente, o Presidente da República, o Vice-Presidente e os deputados à Assembleia Nacional.

Por Elias Tumba

Trata-se de um ciclo que, a cada cinco anos, deixa ao povo a possibilidade de decidir o seu próprio destino, de forma livre, pacífica e democrática, por via das eleições gerais.

Esse direito, emanado da Constituição, constituiu um momento sublime para os cidadãos expressarem o desejo de alternância ou de manutenção das actuais lideranças, numa disputa política em que se espera, acima de tudo, um elevado sentido patriótico.

As eleições representam um período propício para os actores políticos e os eleitores   analisarem os melhores caminhos do desenvolvimento do país, discutindo as prioridades do momento e o modelo de sociedade que se quer implementar a curto e médio prazos.  

Com a realização do sufrágio, cada angolano tem nas mãos a possibilidade de ajudar a melhorar o rumo e a imagem do país, sendo certo que, nessa altura, muito ainda há por se fazer, fundamentalmente nos domínios político, económico e social.

É por todos sabido que ainda existem pesados desafios pela frente, particularmente nos domínios da Saúde, Educação, consolidação do Estado Democrático e de Direito, da criminalidade, do emprego, do saneamento básico e do combate à pobreza, matérias que deverão constar da agenda de quem se propõe dirigir a Nação depois das eleições.

A par destes sectores, a sociedade exige novas soluções para a questão da distribuição da riqueza nacional, do fomento do emprego e da habitação, bem como da melhoria dos serviços de transportes públicos, o que aumenta a importância das presentes eleições.  

Quando se pensa no sufrágio deste ano, devem-se ter em atenção as grandes fragilidades do país e as necessidades reais do povo, particularmente das famílias mais carenciadas, sem, contudo, deixar de se olhar para as grandes realizações dos últimos cinco anos.

Por isso, é chegada a hora de cada eleitor exigir melhorias substanciais aos actores que buscam o voto, elegendo políticos comprometidos com o fim da desigualdade social.

A menos de 48 horas para a abertura oficial da campanha eleitoral, reina, entre os angolanos, a expectativa de uma disputa "cerrada" e a quase certeza de que o país terá, este ano, um dos sufrágios mais difíceis da sua história, à semelhança do de 1992.

Esta "batalha" ocorre numa altura em que Angola procura recompor-se do duro impacto da Covid-19, que estagnou a economia e abalou, fortemente, o mercado de emprego.

Sendo certo que a pandemia impediu a concretização de projectos em praticamente todo o mundo e, no caso de Angola, de muitas promessas eleitorais de 2017, augura-se que os concorrentes apresentem ao eleitor soluções sustentáveis para o quinquénio 2022-2027.

Estas eleições gerais devem representar para cada angolano um momento de renovação da esperança em dias melhores e de que os programas de Governo submetidos ao eleitor pelos diferentes candidatos venham, de facto, a ser concretizados.

Dado o actual contexto do país e do mundo, augura-se que, nesta campanha eleitoral, cada contendor explique, de forma clara, o seu projecto de Nação de médio e longo prazos, bem como as estratégias para melhorar, substancialmente, a qualidade de vida do povo.  

Assim, os concorrentes devem encarar o momento com patriotismo, abstendo-se de discursos “incendiários” que possam perigar os fundamentos da paz, da democracia e da reconciliação nacional, duramente conseguidos pelos angolanos.  

Sendo um momento de grande exaltação e expectativas, exige-se dos concorrentes, mais do que meras promessas, programas de Governo cada vez mais ajustados à realidade do país, capazes de melhorar, rapidamente, a condição social e económica das famílias.

Espera-se, em concreto, por soluções duradouras para o ainda débil Sistema Nacional de Saúde, educação, transportes públicos e saneamento básico, assim como para o combate à criminalidade, melhoria da iluminação pública e fornecimento de água potável.

De igual modo, espera-se por soluções mais adequadas para o fomento do emprego e da habitação, particularmente para a juventude, para além de uma visão clara de como cada um dos contendores pretende efectuar as reformas do Estado.  

Para além da questão dos programas de Governo e dos manifestos eleitorais, cada um dos concorrentes deverá ter em conta que as eleições não são o fim de tudo e que, por trás das suas ambições políticas, há um povo cuja escolha precisa de ser respeitada.

Para que o processo decorra sem sobressaltos, é imperioso que a sociedade civil, particularmente as igrejas, trabalhem na mobilização dos eleitores para a adesão às urnas e encorajem os actores políticos a respeitar a escolha popular.

No caso específico da igreja, deve-se ter em conta o respeito pelos fundamentos democráticos, pilares essenciais para a estabilidade do país e o reforço da reconciliação nacional, abstendo-se de fazer campanha a favor de qualquer dos contendores.

À comunicação social, também se recomenda uma cobertura plural e isenta que assente apenas em factos relevantes, sem qualquer tipo de propaganda político-partidária, a favor de quem quer que seja, como estipula a Lei de Imprensa e a Legislação Eleitoral.

Fonte  :   

https://www.angop.ao/noticias/politica/att-nao-mexer-eleicoes2022-a-hora-da-decisao/

Atualizado  :   

15/8/2022

Conseil de lecture

"Poemas de Angola"
Agostinho Neto

L'Angola en Musique

Citation

" Il n'est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, ni d'entreprendre pour réussir "
Le Duc d'Orange

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